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L'activisme politique par le nom de domaineSaturday, April 26. 2008![]() Entre les différentes régions espagnoles, c'est souvent la guerre ouverte. Un plan d'alimenter en eau la région catalane de Barcelone a incité un habitant d'Alicante à prendre en otage des noms de domaine gouvernementaux pour réclamer une extension de ce plan à tout le pays. Le journal anglais "Telegraph" révèle une histoire assez incroyable. Tout commence par la récente annonce, faite par le gouvernement espagnol du nouvellement réélu Jose Luis Zapatero, de la création de 4 nouveaux ministères. Problème, entre les services de presse et les services informatiques de ce gouvernement, la communication ne passe visiblement pas. Les noms de domaine de ces nouveaux ministères ne sont pas enregistrés par les autorités. Un particulier d'Alicante en profite donc pour s'en occuper. Voilà qui fait désordre, surtout quand le particulier en question se révèle être un bloggeur activiste qui rend public la "bévue" gouvernementale et indique que les noms de domaine des ministères sont pris en otages ! Pour rendre les noms, le bloggeur demande que de récentes mesures prises par le gouvernement pour approvisionner en eau la région catalane de Barcelone, actuellement victime de sècheresses, soient étendues à l'ensemble du pays. "Ces mesures font que tous les espagnols doivent payer pour que les catalans puissent boire," indique l'intéressé sur son blog (on rappelle que les passions régionales sont très fortes en Espagne). De source gouvernementale, des actions pour récupérer les noms seraient actuellement en cours. On peut supposer qu'il s'agit de procédures de résolution de litiges façon UDRP, à moins que des pressions soient exercées directement sur le registre espagnol… Et en attendant de récupérer ces noms, des domaines de substitution ont été réservés par les autorités pour permettre aux 4 ministères d'exister sur la toile. French government launches public consultation on who should run .FRFriday, April 25. 2008
AFNIC was both surprised and angered at the government's move, which clearly undermines its position as France's registry. Those reactions are understandable as AFNIC, since its creation on January 1st 1998, has always been state run. Its board has 10 members, four of which are elected. All the others are nominated representatives of various ministries and state institutions. The board's president (who enjoys a double vote) can only be chosen amongst the elected member. And an extra representative of the government sits in at every board meeting and has veto power over any decision the board makes. The elected board members are representatives of the registrars and users communities. I have sat on the AFNIC board since 2004 as one of the two registrar representatives and I am currently serving my second consecutive term (the maximum allowed under AFNIC rules). In that time, I have seen first hand a system that, while giving registrars and Internet users the opportunity to voice their opinions, remains firmly in government control. So when that same government decided a fresh look was needed on how the French namespace is run, it was a bit of a bombshell for AFNIC. Continue reading "French government launches public consultation on who should run .FR" Une extension pour les Anglais ?Wednesday, April 23. 2008
Et bien eux ne semblent pas d'accord. Le 23 avril dernier, une pétition a en effet été lancée sur Internet pour, "convaincre l'ICANN de créer le .ENG". Et les auteurs de la pétition d'ajouter : "Depuis de longues années, l'identité Internet de l'Angleterre est représentée par le .CO.UK. Pourtant, les gallois et les écossais ont lancé des campagnes pour obtenir leurs propres extensions, les .CYM et .SCO. Nous pensons que les anglais devraient aussi avoir droit à leur propre extension afin de pouvoir montrer leur patriotisme sur Internet." L'ambition est de réunir environ 10 000 signatures pour pouvoir ensuite les envoyer à l'ICANN. Une idée séduisante, mais qui ne semble pas tenir compte des réalités du processus ICANN pour la création de nouvelles extensions. En effet, c'est dans le cadre d'appels à candidatures que l'ICANN autorise, ou non, de nouvelles extensions. Pour participer à ces appels (le prochain est maintenant attendu pour début 2009), il faut déjà avoir monté un dossier solide, comme le font les gens du .BERLIN ou du .PARIS, et pouvoir réunir un financement conséquent. Par ailleurs, lorsque l'on cherche à obtenir une extension à vocation nationale comme le .ENG, il vaut mieux également avoir le soutient des autorités ou du gouvernement. Bref, si la pétition pour le .ENG est certes une initiative dynamique, elle paraît avoir peu de chance d'aboutir seule. P.S. : Voici les liens vers les initiatives galloises et écossaises pour la création de leurs extensions. England wants its own domainWednesday, April 23. 2008
Well it appears they don't agree. An online petition has been launched the persuade ICANN to sanction a .ENG domain. "For many years the UK's online entity has been represented by the .CO.UK domain extension," claims the petition's website. "The Welsh and the Scots have been campaigning for their own country-specific domains .CYM and .SCO respectively, despite not being classed as independent countries. We believe that we - the English - should also be allowed our own independent voice on the internet and show our patriotism through our choice of domain name." The petition is still young as it was launched on April 23rd of this year. Its creators hope to gather around 10,000 signatures before taking it to ICANN and, in their own words, "lobby ICANN to make .ENG available." Seasoned ICANN watchers will no doubt consider this plan a little flawed. New TLDs such as .ENG can of course be okayed by ICANN, but only if they are part of the Internet overseer's official new TLD request for proposals (RFP). This means putting together a complete business plan, like .BERLIN or .PARIS are doing, so that the new TLD project can be submitted to ICANN when the RFP process begins (the next one is currently expected early in 2009). Doing so requires deep pockets and, if you're claiming to represent a nation such as England, clear support from national authorities or government. In other words, although a nice try, it's very doubtful that a web petition would suffice, even if it does draw a large amount of signatures. P.S.: Here are the links to the Welsh's and the Scot's attempt to get their own domains. Selling bond!Tuesday, April 22. 2008![]() Times are hard for Her Majesty's favourite spy. Not only has his Aston Martin just been crashed, but now his name is for sale on the Internet! This week's high profile domain name auction (seems like there's one every single week at the moment) is bond.com. The name has 2 days left to run on its auction and currently stands at 70,000 USD. The name's current owner obviously thinks it's worth a lot more, as there's talk of a reserve set at 1 million USD for this sale! Poor Bond. Not only has an Aston Martin engineer just wrecked his almost unique (the car maker has prepped 5 ultra special cars for the new Bond movie, Quantum of Solace) car by plunging it into an Italian lake but now his name is up for sale. Of course, the domain bond.com could just as well refer to the famous London street or to the ties that two people might share. And it remains to be seen if domain investors will consider it as valuable as recent heavy hitters like pizza.com or vodka.com… Bond.com en venteTuesday, April 22. 2008![]() Les temps sont durs pour James Bond. Son Aston Martin vient d'être accidentée sur le tournage de son dernier film... et son nom est à vendre aux enchères sur Internet ! Toujours dans la série des enchères emblématiques, le nom bond.com est actuellement en vente. L'enchère prendra fin dans deux jours et pour l'instant, le prix atteint est juste sous les 45 000 euros. Un prix manifestement décevant pour le propriétaire actuel du nom, une société nommée First Place et basée en Floride, puisque le prix de réserve en –dessous duquel le nom ne peut être vendu dépasserait les 600 000 euros. Bien entendu, le nom bond.com fait obligatoirement penser au plus célèbre agent secret de sa majesté, qui vient de subir une semaine difficile puisque sa belle Aston Martin a été réduite à l'état d'épave par le cascadeur qui la conduisait vers le lieu du tournage de son prochain film ! Mais rappelons que le mot "bond" veut aussi dire "lien" en Anglais, et dénote aussi une célèbre rue de Londres. Un mot à fort potentiel donc, mais sans doute moins intéressant commercialement qu'un pizza.com ou qu'un vodka.com. Les russes ne veulent pas lâcher le .SUThursday, April 17. 2008![]() La guerre froide vue par Krogen (http://www.flickr.com/photos/krogen/). Entre les opérateurs du .SU et l'ICANN, la guerre froide fait rage. Le .SU, c'est l'extension de feu l'Union Soviétique. Pour ceux qui reviennent d'un long voyage, il s'agit bien de cette même Union Soviétique qui a cessé d'exister en 1992. Sa disparition a fort logiquement amené l'ISO à supprimer le code SU de sa liste. Et comme pour pouvoir être, une extension nationale doit obligatoirement figurer dans la liste officielle ISO, le .SU a été condamné par l'ICANN. Comme elle l'a fait pour les pays issus de l'ex-Yougoslavie en remplaçant le TLD .YU par les .RS (Serbie) et .ME (Monténégro), l'ICANN a décrété la suppression du .SU et son remplacement par les .RU (Russie), .BY (Biélorussie) ou encore le .UA (Ukraine). Dans la cas de l'ex-Yougoslavie, tout c'est bien passé. Les acteurs locaux ont joué le jeu. Le .RS est d'ores et déjà fonctionnel (INDOM a déjà enregistré plusieurs .RS pour ses clients) et le .ME ne va pas tarder à être lancé. Problème, les Russes se montrent nettement moins coopératifs. En clair, ils refusent tout simplement de lâcher le .SU ! Continue reading "Les russes ne veulent pas lâcher le .SU" Dollars.com vaut plus en eurosTuesday, April 15. 2008
Dollars.com set to make lots of eurosTuesday, April 15. 2008
ICANN Paris agenda releasedThursday, April 10. 2008![]() The Méridien Montparnasse towers will host ICANN's 32nd international meeting in Paris, for a shortened week, from Monday June 23 to Thursday June 26, 2008. Photo SVG. ICANN has just put up the agenda for the Paris meeting. An agenda with several changes to the standard ICANN meeting format. The first is a shortened meeting week. As I'd written on this blog a few days ago, Paris will end with a Board meeting on the Thursday instead of the traditional Friday morning. Cost issues are being put forward as an explanation for the change. The Paris week will start on Sunday June 22 with a small number of closed meetings. For most participants therefore, main proceedings kick off on Monday with the early morning Welcome Ceremony. Regular ICANN followers will be pleased to see all the current hot topics on the agenda, including new gTLDs, IDNs, WHOIS and IPV6. In an effort to increase the business community's involvement, a new "class" of work sessions dubbed "Business Access Agenda" is also being introduced for Paris. L'ICANN à Paris : demandez le programme !Thursday, April 10. 2008![]() Les tours du Méridien Montparnasse, où se déroulera la réunion ICANN de Paris, du 22 au 26 juin 2008. Photo SVG. L'ICANN vient de publier le programme de la semaine de la réunion de Paris, en juin. Un programme légèrement inhabituel pour une réunion ICANN et manifestement prévu pour toujours plus d'ouverture vers ceux qui ne connaissent pas le fonctionnement de l'organisme. Première nouveauté : comme je l'avais révélé ici-même, la réunion sera écourtée d'une journée. La traditionnelle réunion du Conseil de l'ICANN clôturant la semaine le vendredi est donc avancée au jeudi. Le semaine ICANN Paris commencera donc le dimanche 22 juin par quelques réunions qui n'intéresseront pas la grande majorité des participants, d'abord parce qu'elles ne leur seront pas ouvertes et ensuite parce qu'elle relèvent exclusivement des fonctionnements internes de l'ICANN. Les choses sérieuses commenceront le lundi, avec la "cérémonie d'accueil" (Welcome Ceremony) permettant une présentation officielle de l'ICANN. Le programme prendra ensuite son rythme de croisière avec ateliers et plénières autour des sujets phares du moment. Autre nouveauté, certaines réunions seront plus spécifiquement orientées vers les acteurs commerciaux et identifiées par la rubrique "Business Access Agenda". Bonne nouvelle, les grandes questions qui se posent actuellement à l'ICANN auront toutes une place bien déterminée, avec des ateliers sur les nouvelles extensions, les IDN, le WHOIS et l'IPV6. .ARABIE, .RUSSE… encore de nouveaux TLD ?Wednesday, April 9. 2008![]() Le célèbre hôtel 7 étoiles de Dubaï, le Burj Al Arab. Une récente réunion ICANN organisée à Dubaï a donné lieu à des spéculations sur la création d'une nouvelle extension liée à la région arabe. On parle beaucoup de ces éventuelles nouvelles catégories d'extensions de premier niveau (TLD pour "Top Level Domain") qui pourraient être créées. Avec la récente réunion "d'ouverture" organisée par l'ICANN à Dubaï, la presse locale a d'ailleurs sous-entendu qu'une extension tel qu'un .ARABIE (j'ai volontairement francisé le nom, car si de telles extensions venaient à être créées, elles pourraient finalement ne pas du tout "affublée" d'un nom anglo-saxon mais plutôt directement écrites en script local) ou un .ARABE pourrait sortir. J'ai par ailleurs entendu parlé de projets de TLD "linguistiques" comme un .RUSSE, un .CHINOIS ou un .GRECQUE. On reste là dans le principe de renforcer la "couleur locale" d'Internet. Mais c'est également un moyen de pousser deux des dossiers chauds qui occupent l'ICANN depuis maintenant longtemps : les IDN et le lancement de nouvelles extensions. On pourrait ainsi faire d'une pierre deux coups : on autorise de nouvelles extensions et on lance des extensions en IDN. Alors les verra-t-on bientôt ces nouvelles extensions ? Pour l'instant, les seuls projets concrets connus portent sur des "City TLD" ou "extensions urbaines" comme le .BERLIN et le .PARIS. Mais en interne, personne à l'ICANN n'envisage le déclenchement d'un processus officiel de création de nouvelles extensions avant 2009… .ARABIA, .RUSSIAN… a new run of TLDs?Wednesday, April 9. 2008![]() Dubai's famous 7-star Burj Al Arab hotel. A recent ICANN conference held in Dubai prompted suggestions of a new TLD linked to the Arabic region. There's a lot of talk about the possible types of new TLDs that could be made available on the Internet in the near future. Just days ago, stories coming out of Dubai, where ICANN has just held one of its outreach meetings, mentioned a possible .ARAB or .ARABIA for the region. I've also been hearing of possible "linguistic" TLDs like .RUSSIAN, .CHINESE or .GREEK. The idea remains one of pushing for a more regional Internet, where local flavours are brought to the fore. And it's also a great way of pushing for IDN use, as obviously if we're talking regional or linguistic TLDs, they would need to be useable in the areas or languages they represent. In short, a perfect solution for killing two birds with one stone, both IDNs and the launch of new TLDs being hot topics at ICANN right now. But the "fad" of the moment remains the "City TLDs" or "cTLDs" for short. Projects such as .BERLIN and .PARIS are known to be underway and would obviously be the first on the table should ICANN start a new official round of request for new TLD proposals. When might that be? By latest estimates, not before the start of 2009… Seulement 2 réunions ICANN par an à partir de 2009?Saturday, April 5. 2008![]() La réunion de New Delhi aura finalement dépassé le million d'euro de budget. Trop pour l'ICANN, qui envisage de limiter le nombre de ses réunions à 2 par an dès 2009 Lors de sa réunion du 27 mars dernier, le Conseil d'administration de l'ICANN a fait le point sur les réunions internationales organisées 3 fois par an par l'association. Ces dernières lui coûtent manifestement trop cher, puisque le vice-président Paul Levins a informé le Conseil d'un projet d'en réduire le nombre. De 3 par an, on passerait à 2. Pourquoi un plan de rigueur ? Depuis la fin de l'an dernier, et la réunion de Los Angeles que l'ICANN a dû organiser elle-même après que le pays hôte initialement prévu ait fait défaut, l'association se voit obligée d'assumer une part de plus en plus grande du budget global d'organisation de ses réunions. C'est en quelque sorte la mauvaise rançon du succès. Ces réunions n'ont jamais attiré autant de monde. Celle de Paris devrait même battre tous les records d'affluence en frôlant (voir en dépassant) les 1 500 participants. Un fardeau devenu trop lourd pour les seuls hôtes locaux… et en passe de le devenir également pour l'ICANN. Paul Levins a indiqué que si la décision de migrer vers un format 2 réunions annuelles était prise, une période de transition serait à entamer à partir de juin prochain. Il a par ailleurs donné des chiffres sur les budgets des deux réunions les plus récentes. New Delhi aura finalement coûté $1,7 millions (près de 1,1 millions d'euro) et le budget actuel de Paris serait déjà de $1,54 millions (presque 1 million d'euro). Only two ICANN meetings a year from 2009?Saturday, April 5. 2008![]() February's New Delhi meeting ran up a total budget of $1.7 million. Meeting costs are rising so much that ICANN is considering dropping from 3 to 2 meetings a year There were a couple of interesting points re ICANN meetings during the last Board meeting, held via teleconference on March 27th. ICANN's Executive Officer and Vice President Paul Levins presented a plan to reduce the number of meetings from the current 3 per year to 2. It seems the financial burden of organizing the meetings is just getting too much for ICANN. Since the end of last year, the corporation has already had to step in rather significantly as local hosts have found themselves less and less able to face mounting costs on their own. The reason for the cost increases? Simply put: the success of the ICANN meetings. More and more people have been attending, and the forthcoming June Paris meeting is set to be ICANN's biggest yet. Paul Levins advised the Board that there would have to be a transitional period, starting from June 2009, should the decision be taken to move away from the current 3 meetings a year format. He did not make it clear if such a decision would have to be green-lit by the Board. He also gave some interesting budget figures. The full budget for New Delhi was $1.7 million and the current budget for Paris is $1.54 million.
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