Friday, October 31. 2008
La voilà donc enfin publiée, cette synthèse de la consultation publique menée par le ministère de l'économie sur la gestion du .FR. Outre le fait d'y voir le condensé des 33 réponses reçues (dont celle d'INDOM qui est, après celle du Conseil régional de la Martinique, la plus volumineuse) et d'en reprendre les grandes lignes, cette synthèse ne présente pas grand intérêt.
En prévisions des réactions outragées que ce commentaire ne manquera pas de générer, je précise ma pensée : nonobstant les idées très intéressantes envoyées dans le cadre de la consultation publique, et sans oublier d'applaudir ceux qui ont consacré du temps à répondre, la synthèse compte surtout parce que c'est la dernière étape annoncée par le ministère avant la publication d'un appel d'offres pour le poste de registre du .FR. Les chose sérieuses vont donc maintenant pouvoir commencer. Bien entendu, les candidats potentiels éplucheront certainement les réponses à la consultation publique. Mais est-ce vraiment sur la base de ces quelques textes qu'ils vont construire leurs dossiers de candidatures ? J'espère que nous le saurons très bientôt. Cette saga de l'appel d'offre du .FR n'a en effet que trop durée.
Thursday, October 30. 2008
ICANN has released a draft plan for implementing its Add Grace Period (AGP) limits policy.
The policy is designed to end domain tasting. Registrars will no longer be able to claim refunds on domains less than 5 days old if the claim is for 50 domains or more than 10% of the registrar's monthly registration volume, whichever is the highest. The draft implementation plan lists the AGP limits start-date as March 1, 2009. As the AGP's reason for being in the first place was to enable registrars to deal with payment defaults, and not as a means of gaming the domain name registration system through domain tasting, ICANN has chosen not to do away with it altogether. Registrars can claim exemption from the AGP limits provided they are able to justify them. Exemption is only granted for the request made. There is no blanket exemption possibility which would in effect allow a registrar to "opt-out" of AGP limits. Will this work, i.e. will it make domain tasting a thing of the past? ICANN will monitor the new policy for two years and then report on its effectiveness to the GNSO. Changes to the policy may at that point be considered.
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Wednesday, October 29. 2008
Des rumeurs me remontent sur le registre Néerlandais. Ce dernier aurait l'intention de supprimer la condition de domiciliation au Pays-Bas. En d'autres mots, c'est la condition de présence locale imposée sur le .NL qui sauterait.
Actuellement pour obtenir un .NL il est toujours nécessaire d’avoir un contact administratif résidant aux Pays-Bas (service d'ailleurs proposé gratuitement par INDOM dans le cadre de son forfait de gestion .NL). Si cette information est confirmée, le .NL serait alors ouvert à tous sans aucune restriction.
Friday, October 24. 2008
J'ai déjà parlé sur ce blog du GNSO, le Generic Names Supporting Organization. Cette structure est une pièce fondamentale dans le fonctionnement de l'ICANN. Elle regroupe les collèges de ceux qui dans le jargon icannien sont surnommés les "contractants" (les registrars et les registres) et les "non-contractants" (les utilisateurs). Il y a donc le collège des registrars, dont INDOM fait partie (Registrar Constituency), celui des registres, de la communauté "business", des FAI, de la PI et des utilisateurs non commerciaux. En tant que structure de soutient au Conseil d'administration de l'ICANN (Supporting Organization), le GNSO a le pouvoir de proposer de nouvelles politiques à ce dernier. Ainsi, c'est par le biais de ce processus de "développement de nouvelles politiques" (ou PDP pour Policy Development Process) que le projet de création des nouvelles extensions a été élaboré. Lorsque le Conseil d'administration de l'ICANN a donné son feu vert au lancement de ce projet en juin dernier à Paris, il a en fait voté "pour" la proposition qui lui avait été soumise par le Conseil du GNSO. En effet, le GNSO est géré par un Conseil de 21 membres. Chacun des 6 collèges du GNSO doit élire trois représentants pour siéger au Conseil du GNSO. Ces représentants sont élus pour un mandat de 2 ans. En ce qui concerne le collège des registrars, les représentants sont choisis en fonction de leurs régions géographiques : Amérique du Nord, Asie Pacifique et Europe. Le mandat de l'actuel Conseiller européen, l'allemand Tom Keller, arrive à expiration après la réunion du Caire. Hier soir, le collège des registrars ICANN m'a élu pour le remplacer. C'est, je crois, la première fois qu'un français est élu au Conseil du GNSO par les registrars. Et c'est une sacrée responsabilité. Je prendrai mes fonctions après la réunion du Caire, au moment où le GNSO est en train d'évoluer en profondeur (sa structure devrait bientôt être modifiée afin de mieux séparer les contractants des non-contractants). L'ICANN est aussi en train d'évoluer (vers plus d'indépendance vis-à-vis du gouvernement américain ?). Et l'Internet lui-même est à l'aube d'une révolution possible (les nouvelles extensions ont le potentiel de modifier en profondeur notre utilisation du Web). Le GNSO est donc au cœur des évolutions majeurs des années à venir en ce qui concerne le nommage sur Internet.
Tuesday, October 21. 2008
Imagine that your domain name, currently unknown outside of your immediate circle of customers and friends, suddenly became THE byword in a presidential debate watched by the entire planet.
That's exactly what happened to JoeThePlumber.com owner Joe Francis. During the third Obama/McCain debate, both candidates mentioned "Joe The Plumber" a total of 26 times. The little frequented website suddenly saw its number of hits explode… And buy offers soon started pouring in. Francis is said to have received a top offer of $900,000 for his domain! But the canny neighbourhood plumber isn't selling just yet. He first wants to look into marketing and licensing possibilities now that "Joe The Plumber, Friendliest Plumber in Town" is fast becoming America's catchphrase. T-shirts are already been sold on the JoeThePlumber.com website. Soon, the Joe The Plumber brand may become a fully-fledged franchise…
Tuesday, October 21. 2008
On découvre parfois des histoires fascinantes sur Internet. Comme celle de Jennifer Thornburg. Cette étudiante américaine de 19 ans est farouchement opposée à la vivisection. Elle souhaite notamment voir les écoles arrêter de disséquer des animaux dans le cadres des cours de biologie. Sa solution : faire officiellement changer son nom. Aujourd'hui elle porte en toute légalité un nom de domaine comme patronyme : CutOutDissection.com (arrêtez la vivisection). L'étudiante explique que dès qu'elle donne son nom à quelqu'un, l'effet de curiosité est telle que la personne va immédiatement sur Internet chercher le nom de domaine… ce qui permet de faire passer le message plus facilement. L'idée est bonne. Il faut simplement espérer que la jeune et charmante CutOutDissection.com n'oublie jamais de renouveler son nom !
Thursday, October 16. 2008
J'ai déjà eu l'occasion d'expliquer ici même le fonctionnement du Comité de Soutien Registrar d'EURid, dont je suis membre. Je suis d'ailleurs en train d'écrire ce texte dans le train qui me ramène de Bruxelles, où s'est tenue la 5e réunion de ce Comité. Or depuis le 8 octobre, EURid s'est adjoint les services d'un deuxième groupe de travail regroupant des représentants de registrars, le "Registrar Advisory Board" que je vais surnommer "Comité Stratégique (CS)". Alors que le Comité de Soutien traite des problématiques pratiques d'implémentation et de gestion des systèmes d'enregistrement du .EU, le Comité Stratégique a pour but, comme son surnom l'indique, de guider le Conseil d'administration d'EURid dans ses prises de décisions stratégiques. La création du CS était une volonté de la Commission européenne, qui tient à voir l'ensemble des parties prenantes au fonctionnement du .EU impliquées dans sa gouvernance. Mais plutôt que de faire comme l'AFNIC, c'est-à-dire d'intégrer des représentants de la communauté des registrars directement dans son Conseil d'administration, EURid a préféré les "cantonner" à un groupe de soutien au Conseil. Il semblerait qu'EURid ne pense pas pouvoir fonctionner normalement avec ses clients représentés dans son instance de direction…
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Thursday, October 16. 2008
EURid est techniquement prêt à lancer les IDN en .EU, mais il reste encore un peu de travail administratif avant le lancement de ces noms accentués sur l'extension européenne. Par exemple, la liste complète des noms que les pays membres demanderont à être protégés (c'est-à-dire qu'ils ne seront pas enregistrables) n'a pas encore été finalisée. On peut donc s'attendre à voir EURid proposer les IDN sur le .EU au début de l'année prochaine.
Thursday, October 16. 2008
EURid is technically ready to implement IDNs in a relatively short timeframe in .EU. However, there is still a certain amount of administrative work to be done, including several meetings with the European Commission. One of the issues still to be finalised is the list of names that member states will request be reserved and not made available for general registration. European registrants can therefore expect to see IDNs become available in .EU sometime next year.
Thursday, October 16. 2008
Regular readers will know that I am a proud member of EURid's Requirements Panel (RP). In fact, I'm writing this on the train back from EURid's Brussels headquarters where the 5th meeting of this group, set up to help provide EURid with registrar input on improving their domain management systems and processes, was held. In addition to the RP, EURid now has a second registrar group to work with. On October 8, the Registrar Advisory Board (RAB) had its first meeting. Nine registrar representatives serve on this RAB, the main function of which is to provide EURid's board with advice on its long-term business decisions. The RAB is very much a "supporting organisation" in the ICANN sense of the phrase, just like the GNSO for example exists to advise the ICANN board on issues and policies relating to the generic TLD namespace. So where the RP will focus on practical implementation issues, the RAB will consider more long-term strategic decisions.
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Monday, October 13. 2008
Last week, ICANN announced that it had added two new languages to its IDN testbed. Bengali and Khmer have thus become scripts number 16 and 17 to be supported as part of ICANN's global IDN experiment. ICANN is testing IDN TLDs, i.e. a complete domain name written in a non-ASCII format. The Greek IDN test link (http://παράδειγμα.δοκιμή) serves as a good example: not only is the domain name (the left part after the dot) written in Greek, but so is the extension (the right part before the dot). I see some irony in ICANN pushing its IDN testbed while at the same time, ccTLD managers are finding it harder and harder to decide what to do with IDNs. In July, the Belgium registry DnsBE announced that, having consulted the community, it had decided not to go ahead with an IDN implementation at this time. And last week, at an AFNIC meeting, I learned that IDNs were not included in the French registry's action plan for 2009. That means no IDNs for .FR before 2010 at the earliest. Admittedly, several European registries, including the Germans, the Swiss and the Austrians, have already launched IDNs. But I can't help thinking that IDNs are creating as many problems as they are solving, and that is why registries are having trouble implementing them. We can only hope that ICANN's current experimentation will lead to a simpler, more intuitive IDN system. That would increase the chances for widespread IDN adoption. Unfortunately, there's some doubt cast on that as well. I was at a Eurolinc meeting last week (an organisation that promotes multilingualism on the Internet) and IDNs were discussed by technical people who know a lot more about them than I do. The consensus seemed to be that the current IDNA protocol, upon which ICANN's testbed is based and which relies on a form of coding called punycode to translate IDNs into ASCII-compatible data, is problematic. One suggestion I heard: dump punycode and use only UTF8 coding. A practical solution? I don't know to be honest, but it's nice to see people working an alternative ideas to make IDNs happen.
Sunday, October 5. 2008
The French registry AFNIC sent out a press release late last week to highlight its new partnership with GS1 France, the local chapter of a global network of more than a million companies whose aim is to promote technological standardisation.
GS1 is at the forefront of ONS, the Object Naming System often dubbed "the Internet of things" which uses RFID tags to label products. AFNIC and GS1 France have already started working together on the European ONS root. While all this ONS talk is fascinating, the real point of interest for me here is the reason why AFNIC is branching out in this way. While obviously linked to DNS, ONS is a different kettle of fish. The reason AFNIC is getting into it is simple: the French registry is giving itself options and planning for the future. AFNIC is still waiting on the French government to put the management of the French namespace out to tender (expect some kind of announcement early next year). Until that happens, its position as the .FR registry will remain, if not precarious, at least possibly unsafe. So AFNIC General manager Mathieu Weill is exploring new avenues and making sure that the expertise AFNIC has developed over the years is used for other things besides domain names. A wise business decision I think. Even if some may ask if a not-for-profit registry should be run as a business…
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