Thursday, November 27. 2008
Le secrétariat du GNSO vient d'envoyer une alerte sécurité au Conseil. Suite aux attentats de Mumbai, les membres du Conseil du GNSO ayant prévu de se rendre à la réunion du Forum de la Gouvernance Internet qui a lieu à Hyderabad la semaine prochaine ont reçu des informations sur les risques à éviter. Il nous est conseillé de ne pas transiter par Mumbai. Par ailleurs, les hôtels sur place à Hyderabad seront encore plus surveillés et une accréditation ou des papiers d'identité risquent d'être exigés pour y pénétrer. Enfin, sachant que les attaques de Mumbai ont ciblées les occidentaux et principalement les ressortissants anglais et américains, il est recommandé aux membres du Conseil d'administration de l'ICANN ainsi qu'aux membres du Conseil du GNSO d'éviter d'attirer l'attention sur place.
Cette information envoyée au Conseil du GNSO m'a semblée intéressante à partager pour tout ceux qui ont prévu d'aller au FGI Hyderabad.
Wednesday, November 26. 2008
Despite being awarded .DK by the Danish Ministry of Science a few months ago, the Afilias/DotDK initiative will probably not run the country's top level domain after all.
Incumbent registry DK Hostmaster embarked on a determined propaganda campaign after loosing the government tender for the position it had held for so long. As a result, the Ministry told Parliament on Tuesday November 25 that DotDK would not be getting the licence to run .DK.
A lack of local Internet community support is the official reason. Not a very believable one. Expect much legal wrangling in the weeks ahead.
The licence for .DK is awarded for a 6 year period and DK Hostmaster already plans a significant number of upgrades to the way it does things if it does end up being given a second chance by its own government.
One is the adoption of the industry standard EPP protocol for registry/registrar system interfaces, which makes domain management a lot more efficient and reliable. Another is a move towards IPv6. And there's also talk of increased participation in international Internet governance bodies and organisations.
Wednesday, November 26. 2008
Nouveau rebondissement dans la saga de la réattribution du .DK. Le Ministère des sciences, autorité de tutelle pour les aspects de nommage au Danemark, vient d'inverser sa décision d'attribuer la gestion de l'extension nationale à DotDK.
Suite à l'appel d'offre du Ministère, cette entité regroupant des acteurs locaux et le registre du .INFO Afilias avait en effet détrôné l'opérateur historique du .DK, le DK-Hostmaster. En réaction, ce dernier s'était lancé dans une importante campagne de lobbying sur le thème : "va-t-on laisser des étrangers gérer notre ressource nationale ?"
La tactique a visiblement bien fonctionnée. En expliquant sa décision, le Ministère a indiqué que DotDK n'avait pas su démontrer le soutien de la communauté locale pour son projet. Une interprétation que DotDK choisira peut-être de contester par le biais d'une action juridique dans les semaines à venir.
Ces évènements sont aussi intéressants dans le contexte français, au moment où notre propre gouvernement s'apprête à lancer un appel d'offre sur la gestion du .FR qui, d'après mes informations, pourrait même sortir avant la fin de l'année. Si l'impression est donnée que dans ces procédures nationales, les dés sont de toute façon pipés, qui prendra le risque de se présenter face à l'AFNIC ?
Friday, November 21. 2008
ICANN recently announced a huge drop in AGP deletes following the introduction of anti-domain tasting measures, namely a transaction fee of 20 US cents on all domain name registrations that exceed a certain set of limits.
There's more to come, as full "AGP limits" are enforced as a policy next year. The problem is that this basically does away with the AGP. So how are registrars going to protect themselves against credit card fraud, which was the reason for having the AGP in the first place? ICANN has opened a comment period on the AGP limits policy and the Registrar Constituency has published a position paper on the subject. We're asking for more time to gauge the impact of the current measures before the full AGP limits are enforced.
Friday, November 21. 2008
Voilà une transaction très intéressante à plusieurs titres. La société américaine PriveCo, spécialisée dans les sex toys, vient d'acquérir le nom vibrators.com pour un million de dollars.
Vu l'ambiance économique actuelle, acheter un nom de domaine aussi cher peut sembler à contre courant. En fait, cela montre bien que malgré la crise, les fondamentaux restent : un nom de domaine générique en .COM qui est emblématique d'un secteur d'activité reste une valeur incontournable. Surtout dans le cas de PriveCo, qui utilise en fait ce nom depuis 2002. Sur le site, PriveCo indique être "l'opérateur" du nom. Il s'agit probablement d'un accord de location ou d'une licence d'exploitation accordée par le propriétaire du nom à PriveCo. Il y a là un mode d'exploitation d'un nom de domaine intéressant et finalement assez rare. Et cela explique la valeur du nom pour PriveCo. Imaginez l'impact pour cette société si le propriétaire du nom avait décidé de ne pas reconduire le contrat d'exploitation… Enfin, cette vente est intéressante par son mode de règlement. D'après des informations publiées sur un autre blog, PriveCo s'est engagé à payer 200 000 USD en cash puis le reste à tempérament avec un taux d'intérêt de 8%. Au moment où le crédit est devenu très difficile à obtenir, être le propre prêteur de son acheteur n'est pas une mauvaise idée. Le propriétaire de vibrators.com y gagne sur deux tableaux. D'abord la vente se fait, alors que s'il avait insisté pour obtenir la totalité de la somme tout de suite, PriveCo n'aurait peut-être pas pu suivre. Ensuite il peut fixer un taux d'intérêt fort, puisque PriveCo aurait a priori actuellement du mal à convaincre une banque de lui prêter un million pour acheter un nom de domaine. Du coup, le vendeur obtient 8% sur 800 000 USD. Pas mal.
Wednesday, November 12. 2008
Depuis l'année dernière, INDOM s'implique dans la compétition automobile en sponsorisant une équipe dans l'un des principaux championnats mono-marques nationaux. Il s'agit de course d'endurance de 3 heures minimum durant lesquelles plusieurs pilotes se relayent. Le championnat se dispute sur 6 courses, et emmène les participants sur des circuits aussi prestigieux que Spa Francorchamps ou Magny-Cours, les sites respectifs des grands prix de F1 belges et français. Il s'agit d'un championnat disputé, rendu unique par le nombre d'écuries qu'il attire puisqu'à chaque course, ce sont jusqu'à 140 équipages qui s'affrontent ! A titre de comparaison, la F1 ne rassemble qu'une vingtaine de voitures… Notre aventure en compétition a donc débuté en 2007 avec ce qu'il est coutume d'appeler une "année d'apprentissage". Et nous avons appris très vite, puisque l'année 2008 vient de se terminer par notre première victoire. Arriver à gagner à l'échelle nationale n'est pas une mince affaire, surtout en moins de 2 ans. Nous sommes donc particulièrement fiers de confirmer de la sorte les valeurs de combativité, de performance et de réussite qui sont celles d'INDOM.
Wednesday, November 12. 2008
En août dernier, je m'étranglais en apprenant le résultat des enchères organisées par les gestionnaires du .ME GoDaddy et Afilias sur certains noms comme porsche.me. Je ne comprenais en effet pas comment ces noms pouvaient être proposés aux enchères alors qu'ils relèvent de la propriété industrielle d'industriels mondialement connus.
Surtout, je ne pouvais m'empêcher de trouver inadmissible de laisser des particuliers acquérir ces noms. Un certain Georg Kohler a quand même acheté toyota.me pour plus de 90 000 USD. La même personne s'est également offert porsche.me. Un investissement qu'il doit aujourd'hui regretter puisque comme on pouvait le prévoir, Porsche a attaqué en UDRP et logiquement gagné. Bien entendu, Kohler n'est certainement pas né de la dernière pluie. Il a joué et perdu, serait-on tenté de penser. Surtout en voyant les pages d'accueil qu'il a placé sur porsche.me et toyota.me. Celles-ci souhaitent à l'internaute la bienvenue sur un "futur site non commercial pour fan de la marque en question", en indiquant que le site n'est en aucun cas géré ou autorisé par Porsche. C'est bien sûr cousu de fil blanc. Mais on ne peut quand même s'empêcher de se demander pourquoi les gestionnaires du .ME ont autorisés des enchères sur des noms de ce type…
Tuesday, November 11. 2008
The launch of the UK IGF's website is a good opportunity to commend the Brits on getting their act together on the subject of Internet governance so quickly.
The original IGF was born out of the UN's World Summit on the Information Society (WSIS). It's function: to provide WSIS participants with a place to continue their discussions and for nations, NGOs and civil society representatives worldwide. But pretty soon people involved in the IGF started feeling the need for having those discussions at a local level too. Enter the UK IGF initiative as a forum for British stakeholders to engage and help new ideas emerge. Other countries are now starting to follow suit and work on setting up their own IGF at national level. If it can help bring people together to talk about the future of the Internet, then I'm all for it.
Friday, November 7. 2008
ICANN figures comparing the number of AGP deletes for the major gTLDs in June and July 2008 show a marked decrease in such deletes after the new AGP policy was introduced in June.
The policy is a stop-gap measure before full AGP limits are implemented. In short, the same monthly limits of 50 names or 10% of the overall registration volumes for a given registrar are enforced. But if registrars go over these limits, they only pay the 20 cent (US) ICANN fee per name. Once the full AGP limits are implemented, they will not be able to get any refund at all, i.e. they will not get the ICANN fee or the domain name registration fee back. Curbing AGP deletes was ICANN's answer to the practice of "domain tasting" which had become rampant. Using the 5-day Add Grace Period which allows registrars to claim a full refund for a newly-registered names, "tasters" registered massive amounts of domain names and released them before the 5-day AGP was over. Only the names which proved valuable (i.e. provided good pay-per-click returns when pointed to a parking page) were kept. As a result, a huge number of names had been "tasted", or tried, at no cost. Domain tasting had a negative impact on the domain market by eroding consumer confidence in the system. Those who wanted to register names that were tasted and then let go, or those that saw their trademarks usurped during a tasting campaign… all were adversely impacted by domain tasting. ICANN's answer was to severely limit the number of AGP deletes that a registrar can request in a given month. The new policy does seem to work, with an overall drop in the number of AGP deletes of close to 85% from June to July. .COM saw a similar percentage drop, while .NET's was actually over 85%. Remarkable numbers really, which seem to show that the new policy is the right one to fight domain tasting.
Friday, November 7. 2008
Les chiffres comparant le nombre de suppressions demandées dans le cadre de l'AGP en juin et juillet 2008 semblent démontrer l'efficacité de la politique anti-domain tasting lancée en juin.
Sur les principaux gTLDs, le volume total des suppressions a baissé de presque 85% en un mois ! Sur le .COM, la chute est du même ordre, tandis que le .NET fait même mieux en dépassant les 85% de suppressions AGP en moins. Pour rappel, afin de diminuer le domain tasting, l'ICANN a décidé de réduire très fortement le nombre de noms qu'un registrar peut supprimer gratuitement. L'Add Grace Period permet en effet aux registrars d'enregistrer un nom, puis de ne pas le payer si ce nom est supprimé sous 5 jours. Le but est de permettre aux registrars de faire face aux impayés. Malheureusement, l'AGP a été détournée par ceux que l'on appelle donc les "domain tasters", c'est-à-dire ceux qui enregistrent des tonnes de noms pour les supprimer avant 5 jours, évitant ainsi de les payer.
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